26.5.26

Projet : (re)lire Nicolas Bouvier



Mise à jour : on se dirige vers une session en ligne le dimanche 21 juin à partir de 19h, heure du Japon. Si intérêt, entrer en contact avec ecrireatokyo@gmail.com. 

Message d’origine.

Cet appel porte sur une proposition de mener une re-lecture commune commentée de Nicolas Bouvier, concentrée sur le livre de moindre notoriété qu’est Le Vide et le Plein - Carnets du Japon. Il s’agira de confronter les ressentis de (re)lecteurs sur une chronique d’un Japon historiquement révolu, peut-être, à la lumière de ses propres expériences de résidant, de visiteur, ou de résidant éloigné. Il s’agira aussi et surtout de le confronter à d’autres lectures - ou à ses propres écrits ou projets d’écritures - qui n’ont pas nécessairement pour sujet le Japon. 


Le scénario proposé est d’organiser une session mensuelle avec un préalable de lecture d’une certaine quantité de pages à partir de juin prochain.

On vise dans l’immédiat une date à mi-juin pour une première session, avec une préférence pour un samedi ou un dimanche. A cette date (1er mai), quatre personnes sont intéressées à participer.

L’ouvrage peu volumineux en gros caractères fait 250 pages dans l’édition de poche Folio. Si vous êtes intéressés entrez en contact. 

17.5.26

 Sixième temps d’écriture en ligne dimanche 7 juin. 


19h-21h heure du Japon.



Sessions d’écriture en ligne initiées par Jean-Christophe Hélary à Takamatsu, et inspirées par l’association Paren(Thèse) en Ligne.


Visio : https://meet.jit.si/OnPenseÀQuoiIci2026


Framapad pour celles et ceux qui veulent écrire sur la même page, en même temps :


https://annuel.framapad.org/p/on-pense-a-quoi-ici--ecrire-a-tokyo-2026-aiw5


Programme proposé : 40 minutes d’écriture, 10 minutes de pause, 40 minutes d’écriture, 30 minutes d’échanges. Les personnes qui ne souhaitent pas faire de pause sont libres de couper les haut-parleurs pour ne pas être gênées.

Vous pouvez passer seulement dire bonjour et continuer à faire la cuisine ou la vaisselle à défaut d'écrire.

30.4.26

On pense à quoi ici? #5 Dimanche 3 mai - Temps d’écriture en ligne

 


Cinquième temps d’écriture en ligne le dimanche 3 mai. 


19h-21h heure du Japon.


Sessions d’écriture en ligne initiées par Jean-Christophe Hélary à Takamatsu, et inspirées par l’association Paren(Thèse) en Ligne.


Visio : https://meet.jit.si/OnPenseÀQuoiIci2026


Framapad pour celles et ceux qui veulent écrire sur la même page, en même temps :


https://annuel.framapad.org/p/on-pense-a-quoi-ici--ecrire-a-tokyo-2026-aiw5


Programme proposé : 40 minutes d’écriture, 10 minutes de pause, 40 minutes d’écriture, 30 minutes d’échanges. Les personnes qui ne souhaitent pas faire de pause sont libres de couper les haut-parleurs pour ne pas être gênées.

Vous pouvez passer seulement dire bonjour et continuer à faire la cuisine ou la vaisselle à défaut d'écrire.

15.4.26

Report : Jeudi 16 avril au vendredi 17 avril

 



Un verre jeudi 16 avril à SUB-Store

, Koenji, à partir de 19h30.


Changement de date et de lieu.


Rdv à la sortie de la station Koenji à 19h

Izakaya Kaya (au nord)

https://maps.app.goo.gl/fEHDBjjSYssjnMi76?g_st=ic

Si vous venez, faîtes signe svp. 

18.3.26

On pense à quoi ici? #4 Dimanche 5 avril - Temps d’écriture en ligne

 


Quatrième temps d’écriture en ligne le 5 avril. 

19h-21h heure du Japon.

Sessions d’écriture en ligne initiées par Jean-Christophe Hélary à Takamatsu, et inspirées par l’association Paren(Thèse) en Ligne.

Visio : https://meet.jit.si/OnPenseÀQuoiIci2026

Framapad pour celles et ceux qui veulent écrire sur la même page, en même temps :

https://annuel.framapad.org/p/on-pense-a-quoi-ici--ecrire-a-tokyo-2026-aiw5

Programme proposé : 40 minutes d’écriture, 10 minutes de pause, 40 minutes d’écriture, 30 minutes d’échanges. Les personnes qui ne souhaitent pas faire de pause sont libres de couper les hautparleurs pour ne pas être gênées.

11.3.26

Annonce : Ecrire à Tokyo - Session #64 - Mercredi 1er avril

 


Une session en ligne aura lieu le mercredi 1er avril prochain à 19h, heure du Japon, en présence de Victor Krywicki, auteur du texte : 


Amateurs et logiques de domination en sociologie de la littérature - Réflexions sur l’« écrivant ordinaire »


Le lien vers la session sera difusé auprès des inscrits à la liste de diffusion. Si vous n’en êtes pas mais souhaitez participer, entrez en contact pour recevoir ce lien à l’avance. 

Diffusez cette annonce, merci.

10.2.26

On pense à quoi ici? #3 - Temps d’écriture en ligne 8 mars prochain

Un temps d’écriture en ligne le 8 mars. 19h-21h heure du Japon.

40 minutes d’écriture. 10 minutes de pause, 40 minutes d’écriture, 30 minutes d’échange. 

Visio : https://meet.jit.si/OnPenseÀQuoiIci2026

Framapad pour celles et ceux qui veulent écrire sur la même page, en même temps :

https://annuel.framapad.org/p/on-pense-a-quoi-ici--ecrire-a-tokyo-2026-aiw5


On pense à quoi ici? sont des sessions d’écriture en ligne initiées par Jean-Christophe Hélary à Takamatsu, et inspirées par l’association Paren(Thèse) en Ligne.

29.1.26

Appel à contribution et participation: Stratégies d’écritures correctives

Comme annoncé en fin d’année dernière, les sessions thématiques d’Ecrire à Tokyo ne sont désormais plus mensuelles mais uniquement organisées sur la base de propositions et de la réunion préalable d’un nombre suffisant d’intentions de participer.


Suite à une discussion en ligne improvisée avec Ilan Nguyen 


je lance un appel à contributions et expression d’envie de participer à une session sur le thème des “Stratégies d’écritures correctives”, titre ballon d’essai sans certitude d’adéquation aux réflexions envisagées.

Clarification :

- Ce qui distingue le discours grand public très contemporain sur le Japon, au moins en français, dans l’écrit pour commencer, c’est l’énorme expansion de ses acteurs hors le canal classique de l’édition diffusée via le livre. Son segment “auteurs incontournables” semble avoir périclité récemment.

- Cette production massive amplifiée par l’IA sature le discours autour du Japon porté par des non-japonais d’un formidable halo de bêtise. Cette production d’idiotie n’est en soi pas nouvelle. Ce qui est nouveau est son volume et l’ultra-positivité associée, deux caractéristiques totémiques. 

- A l’origine d’Ecrire à Tokyo se trouvait un ressenti à intensité variable selon les participants d’un malaise vis-à-vis des “grands auteurs” incontournables, pour la plupart non-japonophones, mais étant passés par la case Japon, pour ensuite y gloser sur leur nombril dans le miroir japonais auréolé en conséquence d’un certificat de compétence. 

- Sur ce point, il n’est pas question de retourner à la case départ. Le désossement du mamouth de l’engouement pour le Japon exprimé par l’écrit s’est achevé au bout de 63 sessions. On a compris.

- La question exposée par Ilan dans cet échange privé en ligne est sa décision de passer du silence énervé, amusé ou dépité, à une reprise du pouvoir de l’écrit sur le Japon. Que cette volonté d’écrire d’autres choses n’ait et n’aura aucun impact sur le déferlement du discours totalitaire n’entre pas en compte. Ce n’est pas de don-quichotisme dont il s’agit. 

- Il se trouve que l’on est probablement à un moment charnière de ce discours nébuleuse massive. Les acteurs écrivants de la japonolâtrie au service de la diplomatie culturelle sont à l’âge de la retraite, ou ont épuisés leurs cartouches, où sont passés à d’autres choses, d’autres lieux et d’autres sponsors. On ne citera pas de noms d’auteurs iconiques. D’autres arrivent ou sont en place mais moins via l’écrit.

- Hormis la déferlante, il semble que le grand remplacement, hors le marketing dont le livre est devenu un outil uniquement pour vendre le Japon - n’a pas eu lieu. 

- Le retrait de l’écrit au bénéfice des modes audiovisuels d’expression n’est pas la seule explication, mais quand une destination est devenue un hypermarché de sushis et de bols de nouilles avec portail de temples en perspective, la validité de continuer dans la veine imbu-de-soi-au-Japon pour les auteurs - villa-kujoyamaïsés ou pas - qui monopolisaient cette veine, devient probablement caduque. C’est plutôt de désertion dont il s’agit, aussi face à cette déferlante ingérable et assourdissante. 

- La session proposée portera moins sur l’analyse trop facile de cet état des lieux que sur l’état des lieux de nouveaux écrits, et de passages à l’acte de “l’écriture corrective”. 

Vous êtes invités à exprimer vos envies de contribuer et participer à une session qui sera programmée en fonction de vos réponses. 

On pense à quoi ici #2? : Temps d’écriture 8 février

 Un temps d’écriture en ligne le 8 février. 19h-21h heure du Japon.

40 minutes d’écriture. 10 minutes de pause, 40 minutes d’écriture, 30 minutes d’échange. 

Les personnes qui ne souhaitent pas faire de pause sont libres de couper les hautparleurs pour ne pas être gênées. 

Le lien vidéo :

https://meet.jit.si/OnPense%C3%80QuoiIci2026


8.1.26

On pense à quoi ici? #1: Temps d’écriture, 18 janvier

Le 18 janvier prochain aura lieu un Temps d’écriture, de 19h à 20h30, heure du Japon.


Ce qu’il faut savoir.


 90 minutes dont 60 sans caméra/micro et 30 minutes d’échanges, sur les choses qu’on vient d’écrire, ou pas. 


Objectifs :
▢ alimenter la revue en ligne « Écrire à Tokyo » (ici https://leqtokyo.blogspot.com)
▢ poser des briquettes pour un Vol 2 du livre papier
▢ alimenter son propre blog ou autre production écrite par soi en ligne



Thème : on pense à quoi ici?


Questions? Posez-les à ecrireatokyo@gmail.com

2.12.25

Pour clôturer l’année 2025 : apéritif à Koenji vendredi 19 décembre

 


La dernière session de 2025 n’en sera pas une mais un apéritif et plus le vendredi 19 décembre à partir de 19h. à Koenji, Tokyo.

Les détails et ce qui vient en 2026 figurent sur la top page du site ecrirea.tokyo.

20.10.25

Session #63 1er décembre


La session #63 aura lieu lundi 1er décembre à 19h, heure du Japon.

Thème : Expériences de libraire, discussion et échange entre Renaud-Selim Sanli, libraire et éditeur aux éditions météores (https://editionsmeteores.com/) à Bruxelles et Juliette Romero, ancienne libraire à la librairie candide (*) et organisatrice de salons d’édition indépendants (Salon Mirage, Nazcas festival) à Bruxelles.

Un bouquet de liens :

https://www.rtbf.be/article/dans-le-quartier-des-marolles-la-librairie-meteores-defend-sa-litterature-10934939


L’affaire sera menée en principe sur Google Meet avec le lien diffusé dans la boucle des incrits aux annonces. Si vous souhaitez participer mais ne pas figurer dans la boucle, contactez ecrireatokyo@gmail.com. Le lien vous sera envoyé un quart d’heure avant le début de la session qui se pratique micro et caméra ON.