29.6.26

Pour info : Exposition au Palais des paris à Takasaki - 4 et 5 juillet 2026

 

パレ・デ・パリ 展覧会+アーカイブ動画のご案内

Palais des paris :
une exposition et des vidéos

(la version française se trouve sous le texte japonais)

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Day + 1
Benjamin Hochart展

 

パレ・デ・パリでは、現在アーティスト・イン・レジデンスをおこなっているバンジャマン・オシャール(Benjamin Hochart)による制作展を開催いたします。ぜひご高覧ください。

バンジャマン・オシャールは、フランス パリを拠点にドローイングとインスタレーションを基盤とする制作活動をおこなっている。

個展(抜粋):
2023 Pulp·e, Drawing Lab, パリ
2023 Parupu, Hiroshima Art Document, 紅霞亭, 広島
2017 If I can’t dance in your revolution, I’m not coming, Fondation Spatiu Intact, Centrul de Interes, クルージュ=ナポカ

グループ展(抜粋):
2025 Des mots vivent dans ma gorge パンタン・シェッド現代美術賞, レ・シェッド現代美術センター、パリ
2015 Recto/verso, ルイ・ヴィトン財団, パリ

会 場 : パレ・デ・パリ(高崎市大橋町96-2)
JR北高崎駅から150m
会 期 : 2026/7/4Sat. ~ 7/5Sun. 14:00 ~ 19:00
入場料 : 無料

主 催:パレ・デ・パリ|Palais des paris
助 成:la Fondation des Artiste

 
 
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Day + 1
Benjamin Hochart


Nous sommes heureux de vous inviter à l'exposition qui fait suite à la résidence de Benjamin Hochart au « Palais des paris ». Pour le public francophone ne résidant pas au Japon, un document vidéo sera prochainement disponible en ligne, il retracera les problématiques à l’œuvre dans cette expérience.

Ce projet a été sélectionné par la commission mécénat de la Fondation des Artistes qui lui a apporté son soutien.

Au Palais des paris, 96-2 Ohashimachi, Takasaki, Gunma 370-0803, Japon

Le 4 et 5 juillet 2026, entre 14H00 et 19H00.

Le voyage du « colloque intertemporel »
Frédéric Weigel

Pendant deux mois en automne 2025, je me suis déplacé dans toute la France avec un sac à dos replis de peintures de portraits. Il s'agissait de portraits de penseurs européens et japonais vivant entre le 18e siècle et la première moitié du 20e siècle. Tous ces intellectuels sont qualifiables de romantique, de conservateur ou d'anti-lumière. Ils sont ceux qui ont construit les critères de ce que serait un peuple, une culture, que ce soit en Europe ou au Japon. Dans chacun des 17 lieux, j'ai posé mes peintures sur des chaises afin de mimer le dispositif d'un colloque impossible. J'ai donné des conférences-performances sur les relations entre tous ces penseurs en mettant en exergue les transferts, les traductions, les déplacements épistémologiques et la manière dont la culture japonaise s’est construite dans la modernité. Ce long métrage d'une heure et demie permet de partager ces discours et les questionnements qui les entourent.

Par ordre d’apparition dans la vidéo :
1 - Bibliothèque Rigoberta Menchú, Société française des études japonaises, Université Montaigne, Bordeaux. 2 - ESAAA, École supérieure d'art Annecy Alpes. 3 - Atelier d’Olivier Nourisson, Paris. 4 - C3-studios, Rotterdam. 5 - La Conciergerie, La Motte-Servolex. 
6 - Échangeur 22, Saint-Laurent-des-Arbres. 7 - Galaxie 23, Pau. 8 - L'Orée 85, La permanence poétique, Strasbourg. 9 - La facto, Avignon. 10- Ex-Nihilo atelier galerie, Besançon. 11- The Window, Paris. 12 - Échotone, Ganges. 13 - Les murmurations, chez Atelier Leherpeur, Paris. 
14 - somme toute, Clermont-Ferrand. 15 - « Histoires d’arts », ESAD, Orléans. 16 - Galerie du Tableau, Marseille. 17 - Le Bourdon lieu d'Arts et de Sons, Vauvert. 

https://youtu.be/fNoAHFuwRR0

La singularité est double

Geneviève Matthieu

Geneviève Matthieu est à la fois une et deux personnes. Il y a peu de temps, Geneviève Matthieu était un duo, un couple fusionnel et volcanique, mais malheureusement, Matthieu n'est plus. Il ne reste que Geneviève qui s'appelle encore Geneviève Matthieu. Cette vidéo retrace l'itinéraire de la résidence de Geneviève Matthieu au « Palais des paris » en 2026 à Takasaki. La narration que vous allez suivre est aussi l'occasion pour moi de réfléchir à la notion de singularité, un mot qui colle si bien à l'artiste singulière qu'est Geneviève Matthieu.

La singularité est un double, c'est un duo indomptable que je peux tenter de décomposer en recourant à l'histoire de l'esthétique qui propose deux alternatives distinctes. La première alternative est celle d'une singularité qui serait un moment de l'universalité. Pour la seconde alternative, la singularité serait l'affirmation d'une positivité de ce qui serait relatif.

https://youtu.be/TX54etkSTCY

La circularité du mythe
Emmanuel Lacoste

Cette vidéo permet de suivre la résidence d’Emmanuel Lacoste qui a eu lieu au « Palais de Paris » en 2025. Elle traite de la position précaire de l’artiste, de l’inexprimable d’une expérience intérieure, des états de conscience modifiés et des substitutions qui ont lieu dans une exposition pour partager l’impartageable. Sortir du mythe pour un artiste n’est pas une chose aisée. S’il veut tenir, il ne peut que fréquenter les limites de son propre mythe, il doit travailler les bordures d’un cercle qui l’enferme et le garde pourtant en vie. De cette condition précaire, mais continuellement renouvelée, il peut y avoir la possibilité d’un partage avec l’extérieur du mythe, il est alors question de savoir danser et de garder l’équilibre le plus longtemps possible. Emmanuel Lacoste va nous emmener dans son petit tour de danse.

https://youtu.be/7qW4VvsTA4c

D'un jugement phénoménologique
Réjane Lhote

Adjoindre dans le titre les mots de jugement et de phénoménologie, cela produit quelque chose de contradictoire. En effet, tout jugement demande de soumettre les objets à une analyse à partir de plusieurs catégories de l'entendement afin de pouvoir discerner avec précisions les limites à partir desquels il est possible de donner à l'objet une certaine schématisation que l'on appelle généralement concept. Au contraire, la phénoménologie se souhaite atteindre immédiatement l'objet, sans la médiation de catégories analytiques, grâce à un acte se situant la frontière de la construction synthétique, afin de saisir une chose vivante bien avant que notre esprit ne la disséquer en de multiples étiquettes.

Le jugement phénoménologique, confronté à une esthétique au Japon, est l'aporie que je propose de questionner pour accompagner la résidence de Réjane Lhote au « Palais des paris » durant l'été 2025.

https://youtu.be/iA5aIPdVB8E

Ce qu'un artiste peut espérer au Japon, une analyse à partir d'une exposition choisie
Frédéric Weigel

Un des rôles de l'institution artistique est de faire un choix, de mettre en valeur un artiste plutôt qu'un autre. Les critères du choix des œuvres et des artistes devraient être, me semble-t-il, la question centrale du monde de l'art. La validation d'un artiste se produit au travers d'un grand nombre d'infrastructures où se côtoient des dynamiques publiques et privées. Pour le créateur, il s'agit de passer du statut d'artiste inconnu au statut d'artiste rendu visible, et ce passage demande de se conformer aux attentes des institutions.

Dans cette vidéo je m'adresse à des francophones et j'aimerais présenter une exposition qui me semble proche d'un idéal type d'exposition au Japon en ce qui concerne la valorisation d'un artiste japonais au travers de l'institution japonaise. Je me pose cette question : que peut espérer un artiste qui naît au Japon, et qui souhaite acquérir une notoriété au travers de l’institution de son pays.

J'ai vu une exposition qui me semble représentative des dispositifs concernant la mise en public d'un artiste japonais au sein d'une institutionnalisation à échelle nationale. Cette exposition ressemblait effectivement à ce que j'ai pus déjà voir à de multiples reprises. Bien qu'il ne se situe pas à Tokyo mais en périphérie, le musée Arts Maebashi possède en 2025 une programmation s'affirmant comme étant à la pointe de l'art contemporain au Japon. Son directeur spécial est Fumio Nanjo et c'est l'un des critiques les plus influents, il a dirigé longtemps le musée Mori, le plus grand musée privé du Japon qui est grandement tourné vers l'international. L'exposition en question est celle d'un artiste japonais se nommant Takashi Ishida, il a la cinquantaine et possède une carrière principalement axée au Japon avec de nombreuses expositions. Il est professeur à l'université d'art de Tama à Tokyo qui est considéré comme la troisième école de la capitale. Enfin il est représenté par la galerie privée Taka Ishii qui participe activement au marché de l'art japonais et international.

https://youtu.be/CzncMWBTqns

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Palais des paris · 96-2 Oohashimachi · Takasaki, 10 370-0824 · Japan

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23.6.26

Appel à projet : cuisiner les territoires


 
Appel à projet : cuisiner les territoires, passer les lieux à la passoire de l’écriture culinaire, urbaine, et réciproquement.


S’il est des quartiers appréciés au point qu’on en reprend une tranche, qu’une forme d’addiction comme pour les chips puissent être associée à des destinations, accoler la géographie des affects pour des territoires à un vocabulaire culinaire, gastronomique ou émétique, énoncer un quartier comme une recette ouvrent des perspectives de détournements des énoncés touristiques majoritaires, des pratiques d’auteurs au service de la diplomatie culinaire, pour en changer les saveurs, relever le fumet, râter la sauce, modifier radicalement le goût du dashi, c’est à dire se les (ré) approprier avec des mots et des phrases à soi. 

Ce qu’il y a de commun entre un beurre monté et l’ascension de la pente de Kagurazaka, c’est la pratique : pratique des lieux, pratique - et savoirs - des ingrédients et des techniques, de la montée des touristes blancs en neige ou de la topographie. Les lieux aussi sont des boutiques d’épices. 

Et puisque sillonner un territoire a pour conséquence d’y laisser une trace telle une traînée de fourchette sur la purée de pomme de terre, même si ce sillage n’a de sens que pour soi-même, il devient possible d’envisager d’autres descriptions et énoncés :

Propédeutique du coulis de Koenji
Asagaya en blanquette
Confiture de Shinjuku
La cuisson de Kichijoji
Comment éplucher Minowa
A quelle sauce infâme va être recuit le parc de Hibiya
Le carrefour de Shibuya comme fond de vomis en flux enkartés

Tout est possible et pas nécessairement pour mettre en appétit, et Tokyo n’est pas la seule casserole à envisager.

Ceci est un appel sérieux (pas totalement, mais majoritairement) à passer à la table de la réflexion et de l’expérimentation, mettre le territoire, le culinaire et l’écriture dans un grand bol et mixer, pour voir, et pour une session à programmer dans un futur pas trop lointain.

Si vous êtes intéressés ou dégoûtés à cogiter ensemble, faites-le savoir en retour privé et confidentiel.

8.6.26

On pense à quoi ici? #7 - Temps d’écriture en ligne - 12 juillet



 12 juillet, 19h-21h, heure du Japon.


Sessions d’écriture en ligne initiées par Jean-Christophe Hélary à Takamatsu, et inspirées par l’association Paren(Thèse) en Ligne.


Visio : https://meet.jit.si/OnPenseÀQuoiIci2026


Framapad pour celles et ceux qui veulent écrire sur la même page, en même temps :


https://annuel.framapad.org/p/on-pense-a-quoi-ici--ecrire-a-tokyo-2026-aiw5


Programme proposé : 40 minutes d’écriture, 10 minutes de pause, 40 minutes d’écriture, 30 minutes d’échanges. Les personnes qui ne souhaitent pas faire de pause sont libres de couper les haut-parleurs pour ne pas être gênées.

Vous pouvez aussi passer seulement dire bonjour et continuer à faire la cuisine ou la vaisselle à défaut d'écrire.

26.5.26

Session #65 : (re)lire Nicolas Bouvier



Mise à jour : session en ligne le dimanche 21 juin à partir de 19h, heure du Japon. Si intérêt, entrer en contact avec ecrireatokyo@gmail.com. 

Message d’origine.

Cet appel porte sur une proposition de mener une re-lecture commune commentée de Nicolas Bouvier, concentrée sur le livre de moindre notoriété qu’est Le Vide et le Plein - Carnets du Japon. Il s’agira de confronter les ressentis de (re)lecteurs sur une chronique d’un Japon historiquement révolu, peut-être, à la lumière de ses propres expériences de résidant, de visiteur, ou de résidant éloigné. Il s’agira aussi et surtout de le confronter à d’autres lectures - ou à ses propres écrits ou projets d’écritures - qui n’ont pas nécessairement pour sujet le Japon. 


Le scénario proposé est d’organiser une session mensuelle avec un préalable de lecture d’une certaine quantité de pages à partir de juin prochain.

On vise dans l’immédiat une date à mi-juin pour une première session, avec une préférence pour un samedi ou un dimanche. A cette date (1er mai), quatre personnes sont intéressées à participer.

L’ouvrage peu volumineux en gros caractères fait 250 pages dans l’édition de poche Folio. Si vous êtes intéressés entrez en contact. 

17.5.26

On pense à quoi ici? #6 - Temps d’écriture en ligne 7 juin



7 juin, 19h-21h heure du Japon.

Sessions d’écriture en ligne initiées par Jean-Christophe Hélary à Takamatsu, et inspirées par l’association Paren(Thèse) en Ligne.


Visio : https://meet.jit.si/OnPenseÀQuoiIci2026


Framapad pour celles et ceux qui veulent écrire sur la même page, en même temps :


https://annuel.framapad.org/p/on-pense-a-quoi-ici--ecrire-a-tokyo-2026-aiw5


Programme proposé : 40 minutes d’écriture, 10 minutes de pause, 40 minutes d’écriture, 30 minutes d’échanges. Les personnes qui ne souhaitent pas faire de pause sont libres de couper les haut-parleurs pour ne pas être gênées.

Vous pouvez aussi passer seulement dire bonjour et continuer à faire la cuisine ou la vaisselle à défaut d'écrire.

30.4.26

On pense à quoi ici? #5 Dimanche 3 mai - Temps d’écriture en ligne

 


Cinquième temps d’écriture en ligne le dimanche 3 mai. 


19h-21h heure du Japon.


Sessions d’écriture en ligne initiées par Jean-Christophe Hélary à Takamatsu, et inspirées par l’association Paren(Thèse) en Ligne.


Visio : https://meet.jit.si/OnPenseÀQuoiIci2026


Framapad pour celles et ceux qui veulent écrire sur la même page, en même temps :


https://annuel.framapad.org/p/on-pense-a-quoi-ici--ecrire-a-tokyo-2026-aiw5


Programme proposé : 40 minutes d’écriture, 10 minutes de pause, 40 minutes d’écriture, 30 minutes d’échanges. Les personnes qui ne souhaitent pas faire de pause sont libres de couper les haut-parleurs pour ne pas être gênées.

Vous pouvez passer seulement dire bonjour et continuer à faire la cuisine ou la vaisselle à défaut d'écrire.

15.4.26

Report : Jeudi 16 avril au vendredi 17 avril

 



Un verre jeudi 16 avril à SUB-Store

, Koenji, à partir de 19h30.


Changement de date et de lieu.


Rdv à la sortie de la station Koenji à 19h

Izakaya Kaya (au nord)

https://maps.app.goo.gl/fEHDBjjSYssjnMi76?g_st=ic

Si vous venez, faîtes signe svp. 

18.3.26

On pense à quoi ici? #4 Dimanche 5 avril - Temps d’écriture en ligne

 


Quatrième temps d’écriture en ligne le 5 avril. 

19h-21h heure du Japon.

Sessions d’écriture en ligne initiées par Jean-Christophe Hélary à Takamatsu, et inspirées par l’association Paren(Thèse) en Ligne.

Visio : https://meet.jit.si/OnPenseÀQuoiIci2026

Framapad pour celles et ceux qui veulent écrire sur la même page, en même temps :

https://annuel.framapad.org/p/on-pense-a-quoi-ici--ecrire-a-tokyo-2026-aiw5

Programme proposé : 40 minutes d’écriture, 10 minutes de pause, 40 minutes d’écriture, 30 minutes d’échanges. Les personnes qui ne souhaitent pas faire de pause sont libres de couper les hautparleurs pour ne pas être gênées.

11.3.26

Ecrire à Tokyo - Session #64 - Mercredi 1er avril

 


Une session en ligne aura lieu le mercredi 1er avril prochain à 19h, heure du Japon, en présence de Victor Krywicki, auteur du texte : 


Amateurs et logiques de domination en sociologie de la littérature - Réflexions sur l’« écrivant ordinaire »


Le lien vers la session sera difusé auprès des inscrits à la liste de diffusion. Si vous n’en êtes pas mais souhaitez participer, entrez en contact pour recevoir ce lien à l’avance. 

Diffusez cette annonce, merci.

10.2.26

On pense à quoi ici? #3 - Temps d’écriture en ligne 8 mars prochain

Un temps d’écriture en ligne le 8 mars. 19h-21h heure du Japon.

40 minutes d’écriture. 10 minutes de pause, 40 minutes d’écriture, 30 minutes d’échange. 

Visio : https://meet.jit.si/OnPenseÀQuoiIci2026

Framapad pour celles et ceux qui veulent écrire sur la même page, en même temps :

https://annuel.framapad.org/p/on-pense-a-quoi-ici--ecrire-a-tokyo-2026-aiw5


On pense à quoi ici? sont des sessions d’écriture en ligne initiées par Jean-Christophe Hélary à Takamatsu, et inspirées par l’association Paren(Thèse) en Ligne.

29.1.26

Appel à contribution et participation: Stratégies d’écritures correctives

Comme annoncé en fin d’année dernière, les sessions thématiques d’Ecrire à Tokyo ne sont désormais plus mensuelles mais uniquement organisées sur la base de propositions et de la réunion préalable d’un nombre suffisant d’intentions de participer.


Suite à une discussion en ligne improvisée avec Ilan Nguyen 


je lance un appel à contributions et expression d’envie de participer à une session sur le thème des “Stratégies d’écritures correctives”, titre ballon d’essai sans certitude d’adéquation aux réflexions envisagées.

Clarification :

- Ce qui distingue le discours grand public très contemporain sur le Japon, au moins en français, dans l’écrit pour commencer, c’est l’énorme expansion de ses acteurs hors le canal classique de l’édition diffusée via le livre. Son segment “auteurs incontournables” semble avoir périclité récemment.

- Cette production massive amplifiée par l’IA sature le discours autour du Japon porté par des non-japonais d’un formidable halo de bêtise. Cette production d’idiotie n’est en soi pas nouvelle. Ce qui est nouveau est son volume et l’ultra-positivité associée, deux caractéristiques totémiques. 

- A l’origine d’Ecrire à Tokyo se trouvait un ressenti à intensité variable selon les participants d’un malaise vis-à-vis des “grands auteurs” incontournables, pour la plupart non-japonophones, mais étant passés par la case Japon, pour ensuite y gloser sur leur nombril dans le miroir japonais auréolé en conséquence d’un certificat de compétence. 

- Sur ce point, il n’est pas question de retourner à la case départ. Le désossement du mamouth de l’engouement pour le Japon exprimé par l’écrit s’est achevé au bout de 63 sessions. On a compris.

- La question exposée par Ilan dans cet échange privé en ligne est sa décision de passer du silence énervé, amusé ou dépité, à une reprise du pouvoir de l’écrit sur le Japon. Que cette volonté d’écrire d’autres choses n’ait et n’aura aucun impact sur le déferlement du discours totalitaire n’entre pas en compte. Ce n’est pas de don-quichotisme dont il s’agit. 

- Il se trouve que l’on est probablement à un moment charnière de ce discours nébuleuse massive. Les acteurs écrivants de la japonolâtrie au service de la diplomatie culturelle sont à l’âge de la retraite, ou ont épuisés leurs cartouches, où sont passés à d’autres choses, d’autres lieux et d’autres sponsors. On ne citera pas de noms d’auteurs iconiques. D’autres arrivent ou sont en place mais moins via l’écrit.

- Hormis la déferlante, il semble que le grand remplacement, hors le marketing dont le livre est devenu un outil uniquement pour vendre le Japon - n’a pas eu lieu. 

- Le retrait de l’écrit au bénéfice des modes audiovisuels d’expression n’est pas la seule explication, mais quand une destination est devenue un hypermarché de sushis et de bols de nouilles avec portail de temples en perspective, la validité de continuer dans la veine imbu-de-soi-au-Japon pour les auteurs - villa-kujoyamaïsés ou pas - qui monopolisaient cette veine, devient probablement caduque. C’est plutôt de désertion dont il s’agit, aussi face à cette déferlante ingérable et assourdissante. 

- La session proposée portera moins sur l’analyse trop facile de cet état des lieux que sur l’état des lieux de nouveaux écrits, et de passages à l’acte de “l’écriture corrective”. 

Vous êtes invités à exprimer vos envies de contribuer et participer à une session qui sera programmée en fonction de vos réponses. 

On pense à quoi ici #2? : Temps d’écriture 8 février

 Un temps d’écriture en ligne le 8 février. 19h-21h heure du Japon.

40 minutes d’écriture. 10 minutes de pause, 40 minutes d’écriture, 30 minutes d’échange. 

Les personnes qui ne souhaitent pas faire de pause sont libres de couper les hautparleurs pour ne pas être gênées. 

Le lien vidéo :

https://meet.jit.si/OnPense%C3%80QuoiIci2026


8.1.26

On pense à quoi ici? #1: Temps d’écriture, 18 janvier

Le 18 janvier prochain aura lieu un Temps d’écriture, de 19h à 20h30, heure du Japon.


Ce qu’il faut savoir.


 90 minutes dont 60 sans caméra/micro et 30 minutes d’échanges, sur les choses qu’on vient d’écrire, ou pas. 


Objectifs :
▢ alimenter la revue en ligne « Écrire à Tokyo » (ici https://leqtokyo.blogspot.com)
▢ poser des briquettes pour un Vol 2 du livre papier
▢ alimenter son propre blog ou autre production écrite par soi en ligne



Thème : on pense à quoi ici?


Questions? Posez-les à ecrireatokyo@gmail.com