16 septembre - Session #66 - Ecrire à Saïgon, en compagnie de Brice Coutagne.
Ecrire à Tokyo : annonces et commentaires
9.9.26
1.9.26
On pense à quoi ici? #9 - Temps d’écriture en ligne 20 septembre
20 septembre, 19h-21h, heure du Japon.
Sessions d’écriture en ligne initiées par Jean-Christophe Hélary à Takamatsu, et inspirées par l’association Paren(Thèse) en Ligne.
Visio : https://meet.jit.si/OnPenseÀQuoiIci2026
Framapad pour celles et ceux qui veulent écrire sur la même page, en même temps :
https://annuel.framapad.org/p/on-pense-a-quoi-ici--ecrire-a-tokyo-2026-aiw5
Programme
19h : Bonjour suivi de 40 minutes d’écriture
19h40 : 10 minutes de pause
19h50 : 40 minutes d’écriture
20:30 : 30 minutes d’échanges.
Vous pouvez aussi passer seulement dire bonjour, dormir en direct ou continuer à faire la cuisine ou la vaisselle à défaut d'écrire.
24.7.26
Pré-annonce : Ecrire les rues, embarquer les lecteurs
En guise de pré-annonce. Le livre de Thomas Clerc, Paris, musée du XXIe siècle - Le XVIIIe arrondissement, interpelle tant et si bien que nous avons contacté l’auteur pour une participation à une session d’Ecrire à Tokyo. Il faut y croire, toucher du bois et croiser les doigts. Dans tous les cas de figures, présence ou absence, une session à une date à définir aura lieu.
Mise en contexte.
Le livre en question sur dalle de béton tokyoïte.
L’ambition est de penser ensemble les protocoles, quadrillages des territoires et formules de performances de l’auteur dans l’espace public parisien, pour les exfiltrer ailleurs, Tokyo n’étant qu’un ailleurs possible parmi d’autres.
Si la nostalgie peut être un vecteur d’attraction pour un lecteur en résonnance avec le territoire dont il est question dans le livre, celle-ci est marginale en regard du potentiel de transnationalité, transurbanité du protocole de circulation dans, et d’appropriation de l’espace quotidien à soi, en ville, tel que mis en oeuvre dans l’ouvrage, et le rendu à l'écrit dans une catégorie selon les auteurs et ce qui vous chante d'écriture de la marche (bof), ambulatoire ou déambulatoire.
D’ailleurs, l’IA sollicitée uniquement pour mettre en colonne la liste des bornes qui figure en fin d’ouvrage a immédiatement proposé d’énoncer des bornes qui seraient plus spécifiques à Tokyo. C’est à ce moment qu’on l’a envoyée valser.
Il existe une profusion d’interviews et de vidéos de présentation de l’auteur. Comme il le précise sur l’une d’elle (chercher sur Youtube Librairie Mollat, vidéo d’environ 40 minutes), cet ouvrage qui suit un opuscule antérieur sur le Xe arrondissement n’est pas un livre SUR le 18e, mais un livre DANS le 18e.
L’auteur procède à un enregistrement écrit comme en direct de sa pérégrination exhaustive des rues contenues dans ce conteneur numéroté 18e, lieux d’observations, de remémorations, de critiques sociales, critique de soi, et surtout lieux de performances, le tout articulé par ce qu’il nomme donc des bornes, termes ou expressions redondantes qui apparaissent en italique dans le texte et fonctionnent comme marques de scansion de la rythmique. Un extrait parlant figure sur la page de l’éditeur.
Pour qui a lu Baudelaire dans Paris et ses songes, Jacques Réda en banlieue, Eric Hazan à Paris, Franz Hessel à Berlin, Alfred Kazin à New York, James Agee à Brooklyn, José Cardoso Pires à Lisbonne - la liste est infinie - Thomas Clerc offre une approche vraiment novatrice, qui interpelle pour qui l’écriture possible de son environnement quotidien en mode déambulatoire démange, et pour toute lectrice et lecteur qui souhaitent être véritablement embarqués dans le mouvement de déambulation à travers les rues expérimentées, du 18e, de Tokyo, Buenos Aires ou d’ailleurs.
Rien ne remplace la lecture de l’ouvrage. Les quelques 600 pages de l'épais volume se parcourent sans aucune fatigue une fois la mise au pas de la lecture dans le sillage de l’auteur.
En guise de dessert ou d’apéritif, hormis les vidéos diverses, vous trouverez sur ce lien un petit ensemble de textes, interviews, analyses, pour une mise en bouche.
Vous êtes dès maintenant invités à signifier votre intérêt pour cette session à venir.
13.7.26
On pense à quoi ici? #8 - Temps d’écriture en ligne 2 août
2 août, 19h-21h, heure du Japon.
Sessions d’écriture en ligne initiées par Jean-Christophe Hélary à Takamatsu, et inspirées par l’association Paren(Thèse) en Ligne.
Visio : https://meet.jit.si/OnPenseÀQuoiIci2026
Framapad pour celles et ceux qui veulent écrire sur la même page, en même temps :
https://annuel.framapad.org/p/on-pense-a-quoi-ici--ecrire-a-tokyo-2026-aiw5
Programme
19h : Bonjour suivi de 40 minutes d’écriture
19h40 : 10 minutes de pause
19h50 : 40 minutes d’écriture
20:30 : 30 minutes d’échanges.
Les personnes qui ne souhaitent pas faire de pause sont libres de couper les haut-parleurs pour ne pas être gênées.
Vous pouvez aussi passer seulement dire bonjour et continuer à faire la cuisine ou la vaisselle à défaut d'écrire. Aucune contrainte.
2.7.26
On pense à quoi ici? #7 - Temps d’écriture en ligne - 12 juillet
12 juillet, 19h-21h, heure du Japon.
Sessions d’écriture en ligne initiées par Jean-Christophe Hélary à Takamatsu, et inspirées par l’association Paren(Thèse) en Ligne.
Visio : https://meet.jit.si/OnPenseÀQuoiIci2026
Framapad pour celles et ceux qui veulent écrire sur la même page, en même temps :
https://annuel.framapad.org/p/on-pense-a-quoi-ici--ecrire-a-tokyo-2026-aiw5
Programme proposé : 40 minutes d’écriture, 10 minutes de pause, 40 minutes d’écriture, 30 minutes d’échanges. Les personnes qui ne souhaitent pas faire de pause sont libres de couper les haut-parleurs pour ne pas être gênées.
Vous pouvez aussi passer seulement dire bonjour et continuer à faire la cuisine ou la vaisselle à défaut d'écrire.
23.6.26
Appel à projet : cuisiner les territoires
Appel à projet : cuisiner les territoires, passer les lieux à la passoire de l’écriture culinaire, urbaine, et réciproquement.
S’il est des quartiers appréciés au point qu’on en reprend une tranche, qu’une forme d’addiction comme pour les chips puissent être associée à des destinations, accoler la géographie des affects pour des territoires à un vocabulaire culinaire, gastronomique ou émétique, énoncer un quartier comme une recette ouvrent des perspectives de détournements des énoncés touristiques majoritaires, des pratiques d’auteurs au service de la diplomatie culinaire, pour en changer les saveurs, relever le fumet, râter la sauce, modifier radicalement le goût du dashi, c’est à dire se les (ré) approprier avec des mots et des phrases à soi.
Propédeutique du coulis de Koenji
Asagaya en blanquette
Confiture de Shinjuku
La cuisson de Kichijoji
Comment éplucher Minowa
A quelle sauce infâme va être recuit le parc de Hibiya
Le carrefour de Shibuya comme fond de vomis en flux enkartés
Tout est possible et pas nécessairement pour mettre en appétit, et Tokyo n’est pas la seule casserole à envisager.
Ceci est un appel sérieux (pas totalement, mais majoritairement) à passer à la table de la réflexion et de l’expérimentation, mettre le territoire, le culinaire et l’écriture dans un grand bol et mixer, pour voir, et pour une session à programmer dans un futur pas trop lointain.
Si vous êtes intéressés ou dégoûtés à cogiter ensemble, faites-le savoir en retour privé et confidentiel.
26.5.26
Session #65 : (re)lire Nicolas Bouvier
17.5.26
On pense à quoi ici? #6 - Temps d’écriture en ligne 7 juin
7 juin, 19h-21h heure du Japon.
Sessions d’écriture en ligne initiées par Jean-Christophe Hélary à Takamatsu, et inspirées par l’association Paren(Thèse) en Ligne.
Visio : https://meet.jit.si/OnPenseÀQuoiIci2026
Framapad pour celles et ceux qui veulent écrire sur la même page, en même temps :
https://annuel.framapad.org/p/on-pense-a-quoi-ici--ecrire-a-tokyo-2026-aiw5
Programme proposé : 40 minutes d’écriture, 10 minutes de pause, 40 minutes d’écriture, 30 minutes d’échanges. Les personnes qui ne souhaitent pas faire de pause sont libres de couper les haut-parleurs pour ne pas être gênées.
Vous pouvez aussi passer seulement dire bonjour et continuer à faire la cuisine ou la vaisselle à défaut d'écrire.
30.4.26
On pense à quoi ici? #5 Dimanche 3 mai - Temps d’écriture en ligne
Cinquième temps d’écriture en ligne le dimanche 3 mai.
19h-21h heure du Japon.
Sessions d’écriture en ligne initiées par Jean-Christophe Hélary à Takamatsu, et inspirées par l’association Paren(Thèse) en Ligne.
Visio : https://meet.jit.si/OnPenseÀQuoiIci2026
Framapad pour celles et ceux qui veulent écrire sur la même page, en même temps :
https://annuel.framapad.org/p/on-pense-a-quoi-ici--ecrire-a-tokyo-2026-aiw5
Programme proposé : 40 minutes d’écriture, 10 minutes de pause, 40 minutes d’écriture, 30 minutes d’échanges. Les personnes qui ne souhaitent pas faire de pause sont libres de couper les haut-parleurs pour ne pas être gênées.
Vous pouvez passer seulement dire bonjour et continuer à faire la cuisine ou la vaisselle à défaut d'écrire.
15.4.26
Report : Jeudi 16 avril au vendredi 17 avril
Un verre jeudi 16 avril à SUB-Store
, Koenji, à partir de 19h30.
Changement de date et de lieu.
Rdv à la sortie de la station Koenji à 19h
Izakaya Kaya (au nord)
https://maps.app.goo.gl/fEHDBjjSYssjnMi76?g_st=ic
Si vous venez, faîtes signe svp.
18.3.26
On pense à quoi ici? #4 Dimanche 5 avril - Temps d’écriture en ligne
Quatrième temps d’écriture en ligne le 5 avril.
19h-21h heure du Japon.
Sessions d’écriture en ligne initiées par Jean-Christophe Hélary à Takamatsu, et inspirées par l’association Paren(Thèse) en Ligne.
Visio : https://meet.jit.si/OnPenseÀQu
Framapad pour celles et ceux qui veulent écrire sur la même page, en même temps :
https://annuel.framapad.org/p/
Programme proposé : 40 minutes d’écriture, 10 minutes de pause, 40 minutes d’écriture, 30 minutes d’échanges. Les personnes qui ne souhaitent pas faire de pause sont libres de couper les hautparleurs pour ne pas être gênées.
11.3.26
Ecrire à Tokyo - Session #64 - Mercredi 1er avril
Une session en ligne aura lieu le mercredi 1er avril prochain à 19h, heure du Japon, en présence de Victor Krywicki, auteur du texte :
10.2.26
On pense à quoi ici? #3 - Temps d’écriture en ligne 8 mars prochain
40 minutes d’écriture. 10 minutes de pause, 40 minutes d’écriture, 30 minutes d’échange.
Visio : https://meet.jit.si/OnPenseÀQu
Framapad pour celles et ceux qui veulent écrire sur la même page, en même temps :
https://annuel.framapad.org/p/
On pense à quoi ici? sont des sessions d’écriture en ligne initiées par Jean-Christophe Hélary à Takamatsu, et inspirées par l’association Paren(Thèse) en Ligne.
29.1.26
Appel à contribution et participation: Stratégies d’écritures correctives
Comme annoncé en fin d’année dernière, les sessions thématiques d’Ecrire à Tokyo ne sont désormais plus mensuelles mais uniquement organisées sur la base de propositions et de la réunion préalable d’un nombre suffisant d’intentions de participer.
Suite à une discussion en ligne improvisée avec Ilan Nguyen
Clarification :
- Ce qui distingue le discours grand public très contemporain sur le Japon, au moins en français, dans l’écrit pour commencer, c’est l’énorme expansion de ses acteurs hors le canal classique de l’édition diffusée via le livre. Son segment “auteurs incontournables” semble avoir périclité récemment.
- Cette production massive amplifiée par l’IA sature le discours autour du Japon porté par des non-japonais d’un formidable halo de bêtise. Cette production d’idiotie n’est en soi pas nouvelle. Ce qui est nouveau est son volume et l’ultra-positivité associée, deux caractéristiques totémiques.
- A l’origine d’Ecrire à Tokyo se trouvait un ressenti à intensité variable selon les participants d’un malaise vis-à-vis des “grands auteurs” incontournables, pour la plupart non-japonophones, mais étant passés par la case Japon, pour ensuite y gloser sur leur nombril dans le miroir japonais auréolé en conséquence d’un certificat de compétence.
- Sur ce point, il n’est pas question de retourner à la case départ. Le désossement du mamouth de l’engouement pour le Japon exprimé par l’écrit s’est achevé au bout de 63 sessions. On a compris.
- La question exposée par Ilan dans cet échange privé en ligne est sa décision de passer du silence énervé, amusé ou dépité, à une reprise du pouvoir de l’écrit sur le Japon. Que cette volonté d’écrire d’autres choses n’ait et n’aura aucun impact sur le déferlement du discours totalitaire n’entre pas en compte. Ce n’est pas de don-quichotisme dont il s’agit.
- Il se trouve que l’on est probablement à un moment charnière de ce discours nébuleuse massive. Les acteurs écrivants de la japonolâtrie au service de la diplomatie culturelle sont à l’âge de la retraite, ou ont épuisés leurs cartouches, où sont passés à d’autres choses, d’autres lieux et d’autres sponsors. On ne citera pas de noms d’auteurs iconiques. D’autres arrivent ou sont en place mais moins via l’écrit.
- Hormis la déferlante, il semble que le grand remplacement, hors le marketing dont le livre est devenu un outil uniquement pour vendre le Japon - n’a pas eu lieu.
- La session proposée portera moins sur l’analyse trop facile de cet état des lieux que sur l’état des lieux de nouveaux écrits, et de passages à l’acte de “l’écriture corrective”.
Vous êtes invités à exprimer vos envies de contribuer et participer à une session qui sera programmée en fonction de vos réponses.













